Samantha Horn met en lumière le domaine du capital-investissement dans Lexpert

15 octobre 2018

Dans l’article de fond du numéro de septembre-octobre de Lexpert, Samantha Horn, associée au sein de nos groupes Fusions et acquisitions et Capital-investissement, fait part de son point de vue au sujet de la popularité du marché canadien du capital-investissement. Me Horn explique à Lexpert qu’on observe actuellement un accroissement des fonds de capital-investissement mobilisés. « De nombreuses opérations sont réalisées au Canada. Le marché des fusions et acquisitions est très dynamique et vigoureux. La dernière fois que j’ai examiné la situation, j’ai constaté que nous exécutons plus d’opérations que les autres cabinets, [mais bon nombre de celles-ci sont] sur le marché à moyenne capitalisation, sur lequel se concentre ma pratique. »

Me Horn a également observé un intérêt accru des Américains à l’égard des opérations de capital-investissement sur le marché canadien, ajoutant que cet intérêt croît d’année en année. Pour expliquer cet engouement, elle avance l’hypothèse selon laquelle « en matière d’opérations de capital-investissement, on tend à privilégier la proximité géographique », ajoutant que certains acheteurs américains lui ont confié que « le marché canadien tend à être moins concurrentiel que le marché américain ». Elle ajoute : « Pour tout acteur sur le marché du capital-investissement, l’opération idéale n’en est pas une d’adjudication concurrentielle, et ce, pour des raisons probablement évidentes : des prix plus avantageux et des négociations plus intéressantes. En présence d’un processus d’adjudication concurrentielle, en fin de compte on paie plus cher et on n’obtient pas nécessairement toutes les conditions souhaitées. »

Devant le nombre croissant d’opérations de capital-investissement, Me Horn émet une hypothèse sur la raison pour laquelle plusieurs fondateurs vendent leur entreprise : « Nous entendons souvent que des entrepreneurs vendent leur entreprise pour je ne sais plus exactement combien de billions de dollars, et il faut s’attendre à ce que les entreprises changent de main d’ici 10 à 15 ans, à mesure que les baby-boomers, dont bon nombre sont entrepreneurs, commencent à planifier la relève. »

Pour en savoir plus, nous vous invitons à lire l’article complet de Paul McLaughlin dans Lexpert, intitulé « Shedding Light on the PE field: Studies into “hot market” outline deals », ici.