Sophie Lamonde s’entretient avec Les Affaires au sujet du processus de fusion-acquisition à l’ère de réunions virtuelles

22 juin 2020

Sophie Lamonde, associée et chef du groupe Fusions et acquisitions du bureau de Montréal, s’est récemment entretenue avec Les Affaires pour discuter des défis liés aux négociations en fusions et acquisitions à l’ère des réunions virtuelles.

En temps normal, le non verbal est très important lors d’une négociation de fusion-acquisition. Cependant, selon Me Lamonde, « en ces temps de pandémie où l’on ne peut pas tous être dans la même pièce », on perd un aspect important de l’information qui passe d’habitude par le langage non verbal. Même s’il est possible de s’écrire en privé durant ces rencontres, « ça peut être dérangeant de recevoir un message texte ou un courriel au beau milieu de la négociation, pendant que vous parlez », indique-t-elle.

Selon Me Lamonde, il est mieux de remplacer le non verbal par une préparation robuste avant toute négociation. Elle conseille de clairement circonscrire et définir les rôles des intervenants, et de délimiter les questions à aborder. « Négocier virtuellement, ce n'est pas nouveau. On le fait déjà à l'occasion dans le cadre de transactions transfrontalières. Mais maintenant qu'on doit le faire plus fréquemment que jamais, c'est le genre de chose qu'il faut se dire et se répéter plus souvent. » conclut Me Lamonde.

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